Vous utilisez peut-être déjà ChatGPT, Gemini, Claude, Mistral ou d’autres outils d’intelligence artificielle générative.
Comme beaucoup, vous avez sans doute ressenti un mélange de fascination… et de frustration.
Fascination, parce que les résultats peuvent être impressionnants.
Frustration, parce que ces résultats restent inégaux. Parfois très bons. Parfois complètement à côté.
Et surtout, une sensation revient souvent : celle de passer plus de temps à reformuler qu’à réellement avancer.
C’est précisément de ce décalage qu’est né ce webinaire.
Pour revenir à un point fondamental, souvent sous-estimé : la manière dont vous formulez vos demandes.
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Le vrai problème n’est pas l’IA
Dans mes échanges avec les structures que j’accompagne, le même constat revient.
L’IA est utilisée. Elle est testée. Elle est même parfois intégrée dans certaines pratiques.
Mais elle ne produit pas encore les effets attendus.
Ce qui pose question, ce n’est pas l’adoption.
C’est l’efficacité.
Dans le webinaire, un point clé apparaît : l’IA ne “comprend” pas vos attentes. Elle les interprète.
Et cette interprétation dépend entièrement de la qualité de votre demande.
Un exemple simple : demander “Fais-moi un email sympa” laisse une grande part d’ambiguïté. L’outil n’a ni contexte, ni cible, ni objectif. Il improvise.
À l’inverse, lorsque la demande est précise, contextualisée et structurée, la réponse change radicalement.
Ce n’est donc pas une question de puissance technologique.
C’est une question de clarté.
Ce que recouvre vraiment le prompt engineering
Le terme peut sembler technique. Il ne l’est pas.
Le prompt engineering consiste simplement à mieux formuler vos demandes pour obtenir de meilleurs résultats.
Autrement dit, à passer d’une logique de test aléatoire à une logique de construction.
Un prompt n’est rien d’autre qu’une consigne. C’est votre manière de dialoguer avec l’IA.
Et comme toute consigne, sa qualité conditionne directement la qualité de la réponse.
Ce changement de perspective est souvent déterminant.
Il permet de comprendre pourquoi certaines réponses sont décevantes… et surtout comment les améliorer.
Une méthode simple pour structurer vos demandes
Pour rendre cette approche concrète, le webinaire propose une méthode structurée.
Elle repose sur cinq éléments qui permettent de cadrer efficacement une demande :
- le rôle donné à l’IA
- le contexte dans lequel s’inscrit la demande
- la cible à laquelle le contenu s’adresse
- l’objectif poursuivi
- la tâche attendue
Ces éléments constituent une base simple mais très puissante.
Ils permettent de passer d’une demande floue à une consigne exploitable.
Dans la pratique, cela change profondément la manière de travailler.
On ne “teste” plus. On construit.
Et surtout, on réduit considérablement le nombre d’allers-retours.
Quand l’IA devient vraiment utile
Un autre point intéressant concerne la notion d’exemple.
Donner des exemples à l’IA, même simples, change radicalement les résultats.
C’est ce que l’on appelle le few-shot prompting.
Plutôt que d’expliquer longuement ce que vous attendez, vous montrez.
Vous fournissez un ou deux contenus de référence, et l’IA s’appuie dessus pour reproduire un style, une structure, une intention.
Dans les métiers de la communication et de la collecte, cette approche est particulièrement efficace.
Elle permet d’obtenir des contenus plus justes, plus incarnés, et surtout plus cohérents avec votre manière de vous exprimer.
Les limites à garder en tête
Ce travail sur les prompts ne supprime pas le rôle humain. Il le renforce.
L’IA ne remplace pas la réflexion stratégique, ni la capacité à prioriser, et encore moins la connaissance des publics.
Elle accélère l’exécution, à condition que le cadre soit posé.
C’est d’ailleurs l’un des enseignements clés du webinaire : utiliser l’IA efficacement demande moins de technique que de méthode.
Cela implique de prendre le temps de préciser son intention, de structurer sa demande, et d’itérer.
Pas de manière aléatoire, mais de manière progressive.
Un outil simple pour progresser au quotidien
Pour faciliter cette montée en compétence, le webinaire propose une grille de lecture simple : les “5C”.
L’idée n’est pas d’ajouter de la complexité, mais d’apporter un réflexe.
Avant de valider une demande, quelques questions suffisent : est-elle claire ? contextualisée ? adaptée à une cible ? suffisamment cadrée ? complète ?
Cette grille agit comme un filtre rapide.
Et dans la plupart des cas, elle permet d’identifier immédiatement ce qui manque.
Ce que cela change concrètement
Lorsque ces principes sont appliqués, les effets sont rapides.
Les réponses deviennent plus pertinentes.
Le besoin de reformulation diminue.
Le temps passé à corriger baisse.
Mais au-delà du gain de temps, c’est surtout la qualité du travail qui évolue.
L’IA cesse d’être un outil “approximatif” pour devenir un véritable support de production.
Et après ?
Ce webinaire pose les bases.
Mais dans la réalité des organisations, la question dépasse largement la rédaction de prompts.
Elle touche à l’organisation du travail, à la structuration des usages, à la montée en compétence des équipes.
Autrement dit : ce n’est pas seulement une question d’outil, mais de méthode collective.
C’est précisément sur ces enjeux que nous accompagnons les structures chez Comia.
Aller plus loin
Si ces sujets résonnent avec vos enjeux actuels, il est possible d’aller plus loin.
Nous accompagnons les associations et fondations pour structurer leurs usages de l’IA, améliorer leurs contenus et faire réellement gagner du temps aux équipes.
Vous pouvez prendre rendez-vous pour en discuter.